Pondichéry Street

Un mois à Pondichéry, c'est la belle vie!

On a posé nos backpacks à Pondichéry pendant 1 mois. Se poser dans un endroit au cours de notre périple, et de manière régulière, fait partie de notre manière de voyager: on est adeptes du slow travel, d’une part, et c’est d’autre part une bonne façon de vivre un endroit, de sentir ce qu’il s’y passe et d’en apprendre davantage sur un pays.

On a craqué pour Pondy, donc y est restés pour en profiter. Et on a été bien occupés! Si vous voulez en savoir plus, on vous laisse lire l’article sur notre expérience de bénévolat ou encore celui sur nos aventures à Pondichéry.

I) Que faire à Pondichéry?

Se balader dans la ville blanche et sur le front de mer de Pondichéry
Se balader dans le quartier musulman et le quartier tamoul de Pondichéry
Louer un scoot et découvrir les environs de Pondichéry
Achats
Auroville

II) Où séjourner à Pondichéry?

III) Où se restaurer à Pondichéry?

À tester
À éviter

IV) Où boire un verre à Pondichéry?

Que faire à Pondichéry?

Bon, on vous le dit tout net, on est loin d’avoir tout fait: on a vite été pris dans notre quotidien!

Après, le centre de Pondichéry n’est pas très grand, et fait très exactement 700 à 800 mètres de large sur 1,5km de long. Facile pour s’y repérer, d’autant plus que la ville est traversée dans sa longueur par un canal, hérité de la période coloniale française. Ce canal est la limite entre « la ville blanche » (ou quartier français), et la « ville noire » ou ville tamoule, composée des quartiers hindus, musulmans et chrétiens.

Voici ce qu’on a fait et qu’on a aimé:

Se balader dans la ville blanche et sur le front de mer de Pondichéry

On s’est parfois cru dans une petite ville française tropicale, assez déconcertant vs les autres villes indiennes. C’est une petite bulle, qui, dans la ville blanche, n’a pas grand chose d’indien on doit bien avouer, mis à part les habitants. Bon, il n’y a pas de pub et de bar à la française, même si à Pondichéry, l’alcool est détaxé et permet donc à davantage d’établissements de ce type de s’installer. Ce qui fait d’ailleurs venir bon nombre d’indiens de Bangalore ou Chennai, venus là pour faire la fête le week-end. On trouve une bonne concentration de ces établissements dans la ville blanche.

Les rues de ce quartier sont calmes et ont des noms français, les maisons colorées, avec une jolie architecture coloniale. On flâne et on tombe sur le consulat de France (là où Manu a fait sa procuration pour les élections présidentielles d’ailleurs, responsable!), l’église du Sacré-Coeur-de-Jésus, l’église Notre-Dame-des-Anges, le Barathi Parc, l’ashram Aurobindo. On se laisse gagner par l’atmosphère quoi! On a en partie été séduits par la sérénité qui se dégage de Pondichéry.

Sur le front de mer, pas de plage: si vous voulez vous baigner, c’est plus loin et en dehors de la ville, au nord ou au sud. On citera notamment la Serenity Beach dont on a entendu parler, à 3km au Sud environ. Nous, nous ne nous sommes pas baignés pendant notre séjour à Pondichéry (Manu avait fait un plouf à Mahabalipuram).

Sur le front de mer en revanche, on profite de balades à la fraîche le matin ou le soir: quotidiennement, la balade est fermée à la circulation à partir de 20h le soir jusque 8h le lendemain. Les habitants de la ville se donnent rendez-vous ici le soir, en famille, entre amis et on y croise aussi quelques amoureux timides. Les enfants font même du toboggan sur la statue de Gandhi, le père de la nation. Super ambiance! Et on viendra, assurément, vous faire un brin de causette. Quant au matin: place aux joggers!

Se balader dans le quartier musulman et le quartier tamoul de Pondichéry

Et oui, encore des balades! Mais ça vaut le coup car c’est vraiment agréable. Le quartier musulman tout d’abord, très calme, avec des habitants charmants et de jolies maisons. C’était notre quartier lorsque nous nous sommes établis un mois à Pondichéry!

Côté quartier tamoul, on vous recommande d’aller au marché Goubert, assez central, et surtout d’aller voir le marché aux fleurs (au nord du marché). Parfait pour une petite promenade le matin, lorsque c’est animé. Vous pouvez venir y faire vos achats de fruits et légumes, vaisselles en inox, poisson si l’envie vous prend, et fleurs bien évidemment! Ce n’est pas le plus joli marché qu’on ait vu en Inde, mais il reste typique et intéressant, avec en son centre un temple qui ne tient debout plus que grâce à un arbre qui a poussé entre les murs.

Le marché du dimanche: très animé toute la journée, sur Gandhi Road et Nehru Street. Les touristes n’aiment pas trop car ce n’est pas ce qu’il y a de plus typique, mais nous, on aime bien! C’est une grande braderie indienne, en quelque sorte, avec une ambiance très sympa, légère et joviale. Pour Stéphanie, lilloise (et donc fan de braderie), c’était toujours un super moment! Avec les petits stands de street food de dosas et samossas qui remplaçaient les frites fricadelles, c’était tout simplement parfait!

Le temple Manakula Vinayagar: le temple hindu avec l’éléphant qui vous bénit avec une tape sur le front si vous lui donnez une petite pièce: classique en Inde. Même si c’est traditionnel, ici, ça a un petit goût d’attraction touristique quand même…

Louer un scoot et découvrir les environs de Pondichéry

Prenez la direction nord ou sud, et perdez vous dans la campagne environnante.
On en a loué un à la Swades Guesthouse: 300 roupies/jour. L’essence est bon marché: 300 roupies pour un plein.

Vous tomberez sur les villages de pêcheurs, les villages tout court, les temples, les habitants qui vous crient « hello » au passage avec de grands sourires, quelques plages. Vous pouvez également aller vous balader du côté d’Auroville: vous ne pourrez pas y rentrer comme ça, car il faut y être invité en quelque sorte, mais vous pourrez observer toute la vie et surtout toute la vie économique qui s’est développée autour de cette ville utopique.

Achats

Vous pouvez vous faire faire la réplique de votre vêtement préféré par les petits tailleurs du coin (il y en a beaucoup autour du marché ou dans le quartier musulman). Attention parfois, c’est plutôt raté… Béa et Christine ont d’ailleurs l’habitude de le faire chaque année, et chaque année il y a des loupés. Béa a notamment tenté de faire faire un sac à partir d’un joli canevas, représentant un voilier: on s’est payé un bon fou rire pendant au moins 15 mn, car le sac avait bien été fait avec le canevas, et le voilier, mais sans la voile… le sens esthétique est différent, dirons-nous! Vous êtes prévenus…

Autour du marché, il y a plein de boutiques en tout genres (surtout des grossistes), vous pouvez donc négocier vos achats, que ce soit en vaisselle en inox (si vous craquez pour cette fameuse vaisselle indienne) ou en tissu.

En revanche, pour les cadeaux et souvenirs d’objets traditionnels indiens, passez votre chemin: Pondichéry n’est pas exactement le meilleur endroit pour cela. Il y a une offre étendue, mais les prix sont plus chers qu’ailleurs, destination touristique et huppée oblige. Exemple: si vous passez par Mahabalipuram, attendez d’y être pour faire vos achats de statuettes en pierre.

Par contre, pour les saris et autres jolies pièces de tissu, ça peut être pas mal: vous pouvez vous rendre à Pothys, grand magasin sur plusieurs étages. Vous pouvez y acheter du tissu au mètre, et les vendeurs sauront vous conseiller un tailleur pour y faire faire votre sari sur mesure. Et, atout majeur de cet endroit: les prix sont affichés, vous paierez donc au prix indien sans de surtaxe touriste! 😉

Auroville

Pour beaucoup, Auroville est une sorte de passage obligé à Pondichéry, voire une destination en soi. On vous le dit tout de suite, on n’y a pas été, mais on s’est quand même un peu renseigné pour vous!

Pourquoi n’y avons-nous pas été? Déjà, parce qu’on a vite été pris par le quotidien, et on n’a pas vraiment trouvé le temps d’y aller. Mais, surtout, ce qu’on a entendu sur Auroville nous a quelque peu refroidis (enfin, surtout Manu. Stéphanie reste très intéressée par la spiritualité, l’utopie d’un monde meilleur tout ça… rêveuse va).

Alors Auroville, c’est quoi? Pour ceux qui ne connaissent pas déjà, Auroville est une sorte de ville utopique, créée en 1968 par « La Mère », compagne de Sri Aurobindo, guru célèbre et compagnon de route de Gandhi. Son idée était d’y créer une nouvelle forme de société, en harmonie avec la nature, et où cohabiterait les personnes de toutes les cultures et nationalités, au-delà des différentes croyances et de la politique. A l’origine la cité devait accueillir 50 000 personnes, aujourd’hui ils sont 2 500 environ. La ville incarnait les rêves des sixties, une vie en communauté et sans que l’argent y soit roi. Ce devait être un havre de paix où l’on pouvait méditer dans le désormais célèbre Matrimandir, grand dôme, doré à l’extérieur et d’un blanc immaculé à l’intérieur, le cœur d’Auroville.

Tout cela a l’air super nous direz-vous. Oui, sur le papier c’est très beau, alternatif, et peut plaire à bon nombre de voyageurs. Mais il y a d’autres facettes à Auroville, des facettes qui nous ont moins plues. Tout d’abord, Auroville, c’est aussi du gros business. Vous le verrez assez facilement en vous baladant dans Pondichéry, beaucoup des boutiques et restaurants de Pondichéry sont liés de près ou de loin à Auroville, puisque la cité utopique a sa boulangerie qui fournit beaucoup de restos en pain, viennoiseries, et pâtisseries. Elle produit aussi des cartes postales et autres souvenirs vendus dans de nombreuses boutiques. Par ailleurs, vous ne pourrez pas vraiment voir la vie aurovillienne si vous n’y logez pas, donc en passant par une des guesthouses d’Auroville.

Si vous voulez visiter Auroville, sachez aussi qu’il y a une démarche stricte à respecter. Tout d’abord, il faut se rendre une première fois au Visitor’s Centre. Là vous visiterez un petit musée et on vous projetera un film « publicitaire », dirons-nous, sur Auroville. Vous ne pourrez voir le Matrimandir que de loin. Une fois cela fait, vous dites que vous êtes intéressé et que vous avez envie d’en voir plus et de méditer. On vous donnera alors rendez-vous quelques jours plus tard (2 ou 3 jours), pour aller méditer dans le Matrimandir. Attention à ne pas être enrhumé, il ne faut pas faire le moindre bruit dans le Matrimandir pour ne pas perturber les autres qui méditent! Et si vous êtes convaincus et que vous souhaitez pénétrer dans la ville, vous faites à nouveau preuve d’enthousiasme, et on vous donnera un nouveau un rendez-vous pour quelques jours plus tard. Bon, apparemment, l’intérieur du Matrimandir est vraiment beau et surprenant, et ravira les amateurs de méditation. Quant à la ville en elle-même, il est, paraît-il, passionnant et fascinant de discuter avec les habitants.

Voilà, nous on n’a pas fait tout ça, parce qu’on trouvait que ça faisait beaucoup d’efforts, que ça avait des petits airs de secte, et de secte pleine de sous. Mais plusieurs voyageurs croisés à Pondichéry ont adoré, en tout cas ceux qui sont vraiment restés sur place pour voir le mode de vie des aurovilliens. Donc à vous de voir! Et moyen plus simple pour éviter tout l’écrémage et les rendez-vous qui s’étalent sur 10 jours: réservez une guesthouse dans Auroville, les portes s’ouvriront à vous!

Où séjourner à Pondichéry?

Bon, vous l’aurez compris, notre coup de coeur Pondy est dû en grande partie à la guesthouse dans laquelle on a séjourné, et à son propriétaire.

On ne saurait donc que vous recommander, vivement, de séjourner à la Swades Guesthouse (qui signifie littéralement, « Nous, le Peuple »), dans le quartier musulman. Réservation impérative!

Située dans le quartier musulman, rue Chanda Sahib, près du canal, il ne faut toutefois pas être sensible à l’appel du muezzin qui chante tous les matins vers 4h30, puis plusieurs fois dans la journée. Mis à part cela, pas grand chose à redire. Situation centrale, staff hyper sympa, aux petits soins pour ses clients et plein de bonnes recommandations.

La guesthouse, aux couleurs accueillantes, offre 5 chambres propres, dont une absolument fabuleuse sur le toit (on y a passé notre première semaine, on croirait avoir notre maison rien qu’à nous!), et deux terrasses où les guests se retrouvent le soir pour partager des samosas et quelques bières. L’espace commun favorise les rencontres et les discussions, et c’est plutôt agréable!

Seule ombre au tableau pour nous qui y sommes restés un mois: pas de plaque de cuisson… mais bon, on se débrouillait avec le frigo et le micro-ondes!

Pour le reste, on vous laisse lire le portrait d’Ilyas, le propriétaire de la Swades Guesthouse: vous apprendrez de jolies choses!

Swades Guesthouse
26, rue Chanda Sahib
Pondichéry
Réservation en ligne sur leur site
Budget moyen, selon la saison: 1 200 roupies/nuit, soit 16 à 17€ environ.

Où se restaurer à Pondichéry?

En bons français, une des choses que nous avons préféré à Pondichéry, il faut le dire, c’est la cuisine! En effet, vu son passé de comptoir français, les touristes qui affluent et les nombreux français installés là-bas, Pondichéry c’est LA ville en Inde pour manger de la bonne cuisine occidentale. Comme on savait qu’on ne retrouverait pas ça avant un petit moment, on s’est un peu lâchés! Voici donc un petit condensé de nos adresses préférées là-bas, ainsi que les adresses à plutôt éviter.

À tester

Thalis indiens: pour commencer, une adresse bien indienne, le H2K spot. Il s’agit d’un tout petit restau au coin de Bussy Street et de la rue La Bourdonnais. La carte n’est pas très étendue (3 sortes de riz le midi, quelques plats le soir), mais les prix sont imbattables et c’est très bon! C’était un peu notre cantine du midi pendant notre séjour.

Street Food et samosas: dans le même style pas cher, au coin de Mullah street et Bussy street, il y a un très bon stand de street food avec des samosas vraiment succulents, et de bons kothu parathas (le paratha c’est une galette de blé feuilletée, typique du nord de l’Inde, le kothu paratha c’est du paratha haché menu mélangé avec des légumes, de l’œuf et éventuellement du poulet). Attention par contre à éviter le stand juste après les samosas, c’est là que Stéphanie a mangé un fried rice qui l’a rendue malade pendant deux jours (l’huile avait sans doute trop traîné à l’air libre et était devenue rance).

De bons dosas: toujours dans les typiques indiens, sur MG Road, juste à côté de Bussy Street, le Indian Delights. Il s’agit d’une cantine populaire typiquement indienne avec des plats à base de riz et des vadai le midi et de bons dosas le soir.

Pour le petit déjeuner à l’indienne: pour finir dans les adresses typiquement indiennes, le Indian Coffee House, sur Nehru Street (près du marché Goubert), une institution locale. Venez là notamment pour un petit déjeuner indien, et toutes sortes de plats typiques tout au long de la journée.

Chic à l’occidentale dans une villa coloniale: ensuite, on peut vous indiquer La Villa, sur la rue Surcouf. La Villa, c’est un boutique hotel huppé et très cher, avec un resto gastronomique, assez cher aussi. Mais, si vous êtes en mal de bœuf, et que votre budget le permet, la nourriture y est vraiment de haut niveau, et leur pièce de bœuf ne démériterait pas sur une table étoilée en France. Un régal! En plus le cadre est très agréable et calme, et le service est lui aussi digne d’une grande table, au cordeau. Mais bon, quand on dit cher, c’est que c’est cher pour les standards en Inde, parce que sinon, si on compare avec les prix européens, ça reste très bon marché!

Chic à l’indienne: puis, juste à côté, sur la rue Suffren, vous pouvez aller à La Villa Shanti. Dans une belle cour, vous pouvez y déguster des plats indiens ou occidentaux. On est ici aussi sur des budgets plus élevés, mais un peu moins que La Villa. La nourriture y est bonne, mais là aussi un peu moins que La Villa, par contre la carte est plus variée. On peut vous recommander notamment: leurs pâtes (très bonne sauce au fromage), les naans, le chicken patiyala, leurs légumes cuisinés (à l’exception du daal), leur steak et leurs desserts (mention spéciale pour leur éclair et leur aubergine confite). Evitez par contre d’y aller le week-end, c’est pris d’assaut par la jeunesse dorée indienne bruyante et avinée.

Pizza: pour une bonne pizza, allez au Café Xstasi sur Mission Street. Les pizzas sont grandes, bonnes et avec un grand choix de garnitures.

Déjeuner au calme: pour le déjeuner, tentez le Artika café sur La Bourdonnais. Dans un petit jardin décoré de graffitis, vous pourrez manger une bonne crêpe ou une salade de pâtes.

Pour un déjeuner responsable et solidaire: autre coup de cœur, Kasha ki Aasha, avec une boutique au rez-de-chaussée et un restaurant au premier étage sur une belle terrasse ombragée. Au coin de la rue Surcouf et de la rue du Capitaine Marius Xavier. On y sert une cuisine fusion occidental-indien, notamment un très bon paneer paratha, de délicieux chapatis et une succulente crêpe au citron. On aime aussi particulièrement l’endroit car en plus du cadre très agréable et de la bonne nourriture, le restaurant est tenu par des femmes qui aident leur communauté, notamment des femmes veuves ou sans ressources, et sont actives dans le milieu culturel de Pondichéry.

Pour un dîner indien tranquille: dernière bonne adresse, Satsanga, au bout de la rue La Bourdonnais. Dans un grand jardin, vous pouvez y déguster de la bonne nourriture occidentale ou indienne. Mention spéciale pour leurs spaghettis au pesto (Manu adore le pesto) et leur palak paneer.

Mention spéciale pour une pâtisserie-boulangerie: hors-catégorie, Baker Street, sur Bussy Street. On dit hors-catégorie car ce n’est pas vraiment un restau, mais c’est LA boulangerie française de Pondy. C’est donc un passage obligé si vous êtes en manque de bon pain, de viennoiseries ou de pâtisseries! Vous pouvez aussi y manger un bon sandwich, une quiche ou une part de pizza, comme dans une boulangerie en France :-). Le test ultime: la tarte au citron. Et franchement, elle n’est pas mauvaise!

A éviter

On commence par une grande déception, le Surguru. Non pas que ce soit mauvais, loin s’en faut. Mais ce restaurant, qui a 3 établissements dans Pondichéry, est recommandé dans tous les guides pour sa nourriture indienne. Nous on a trouvé que c’était cher pour ce que c’était, que les plats n’étaient pas assez copieux, et que ce n’était pas extraordinaire gustativement. Donc passez votre chemin pour tester une des adresses ci-dessus.

Toujours dans les déceptions, le Adyar Ananda Bhavan, ou A2B. Il s’agit d’une chaîne connue, et la foule s’y presse à toute heure pour y manger un repas pas cher sur le pouce. Là aussi, ce n’est pas mauvais non plus, mais le cadre n’est pas super agréable, c’est très bruyant, on fait la queue à un comptoir pour payer, puis à un autre pour donner son ticket et récupérer sa commande au milieu d’indiens qui jouent des coudes pour être servis en premier, et la nourriture n’est pas non plus exceptionnelle, loin de là. Allez donc plutôt au H2K Spot ou à Indian Delights.

Ensuite, on citera Madame Shanthe. On n’y a pas été personnellement, mais c’est une des adresses les plus mal notées de la ville sur Tripadvisor, et plusieurs des clients d’Ilyas y ont été malades.

Pour finir, l’hôtel de l’Orient. Cet hôtel chic nous avait été recommandé pour son petit déjeuner buffet, théoriquement très bon et copieux donc (ben oui, c’est un buffet). On a donc tenté, et on n’y est pas retourné. Tout d’abord, on a trouvé ça cher (300 roupies de souvenir), et puis ce n’était tout simplement pas très bon. L’expérience ne nous a donc pas non plus donné envie de tester le restau le midi ou le soir.

Où boire un verre à Pondichéry?

Eh oui! Il est important de souligner cette rubrique, car ce n’est pas chose aisée en Inde. Pondy fait office d’enclave à ce sujet, car l’alcool y est détaxé.
On a donc trouvé quelques bars sympas, mais surtout une adresse où on allait s’acheter nos bouteilles de bières et de vin pour les boire tranquillement sur la terrasse de la Swades Guesthouse…

Bar: le Poudou Poudou, rue Labourdonnais, dans la ville blanche. La bière n’est pas chère et ils ouvrent leur rooftop le soir. Vous y croiserez peut-être de jeunes indiens qui vous indiqueront d’autres adresses plus « pittoresques » 🙂

Wine Shop: TTR Wines, sur Bussy Street, en face de la pâtisserie française Baker Street.

Pour en savoir plus sur l’Inde du Sud, consultez notre dossier!

Et pour lire nos aventures à Pondichéry, c’est par ici!

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