tuktuk ferrari

Tuktuk? Tuktuk? en Inde

Comme dans beaucoup de pays d’Asie, en Inde, le tuktuk, aussi appelé ici rickshaw, est un de vos meilleurs atouts pour vous déplacer, que ce soit pour arriver à votre hôtel après un voyage harassant en bus ou en train, vous déplacer en ville ou faire des petites excursions en dehors. Mais en Inde, plus qu’ailleurs, le rickshaw wala (conducteur de rickshaw) est un atout capricieux, récalcitrant et arnaqueur. Pour vous aider à naviguer dans l’océan des tuktuks et vous éviter certaines déconvenues et arnaques (que nous avons expérimentées), voici nos conseils forts d’un périple de quatre mois à travers l’Inde.

I) Un peu de compassion que diable!

II) Comment négocier le prix de sa course en tuktuk

Pre-paid taxi et pick-up
Metered fare
Tuktuks indépendants: négociation

III) Petites arnaques de tuktuk en tout genre

La rue est bloquée, la carte est fausse et autres mensonges de tuktuk
L’hôtel qui a brûlé ou qui commissionne le tuktuk
Les commissions des tuktuks en boutique
Le compteur foireux du tuktuk

IV) Éviter les tuktuks grâce à Uber et OlaCabs

Un peu de compassion que diable!

Si à peu près tous les voyageurs qui passent par l’Inde finissent par se méfier comme de la peste des tuktuks, jusqu’à mettre en doute le moindre mot, rappelons que la vie d’un rickshaw wala est loin d’être facile. Tout d’abord, une grande partie des chauffeurs n’est pas propriétaire de son véhicule. Ils le louent à un propriétaire qui possède une flotte de tuktuks et doivent donc lui payer, selon les villes, 400 à 900 roupies par jour environ. Ajoutez à cela le prix de l’essence. Ils ne commencent donc pas à gagner tout de suite de l’argent sur votre dos. Au sujet de l’essence justement, leur revenu est fortement corrélé au cours du brut: le prix de la course ne fluctue pas beaucoup, contrairement au cours du brut.

Enfin, il y a une concurrence féroce entre les tuktuks puisqu’en Inde ils pullulent. Vous serez abordés par des dizaines de tuktuks à chaque coin de rue quand vous vous baladerez en ville. A titre d’exemple: l’agglomération de Mumbai compte 30 millions d’habitants, 250 000 rickshaws et 100 000 taxis (avec de vraies voitures), mais aussi des VTC comme Uber ou OlaCab qui se développent à grande vitesse. Ce qui donne plus d’un chauffeur pour 100 habitants, hors VTC. En comparaison, en Ile de France, il y a 18 000 taxis et autour de 30 000 VTC. Soit 4 chauffeurs pour 1 000 habitants, soit près de 3 fois moins qu’à Mumbai! Ce qui explique pourquoi les tuktuks indiens sont à l’affût dès qu’il s’agit de gagner une course, et donc un peu de roupies.

Mais bon, quand même, c’est assez désagréable de se faire plumer par un tuktuk! Il faut être averti et rester alerte pour éviter de payer jusqu’à 5 fois le prix normal d’une course. A ce propos, compte tenu de la différence colossale de niveau de vie entre un tuktuk et le nôtre, nous avions adopté une règle simple: si le tuktuk nous proposait d’entrée un prix un peu plus élevé que la norme, sans exagérer (par exemple 70 roupies au lieu de 50), on avait tendance à accepter sans sourciller. En effet, il peut être mal vu de négocier âprement pour 10 roupies (0,15€), quand les tuktuks ont tous une assez bonne idée du revenu des étrangers. Par contre s’il nous annonçait un prix démesuré, alors on se battait pour avoir le vrai prix indien, ou on allait simplement en voir un autre. Question de principe.

Comment négocier le prix de sa course en tuktuk

Pre-paid taxi et pick-up

Dans beaucoup d’aéroports, grandes gares ou stations routières en Inde, il y a des stands de taxi pre-paid. Ceux-ci sont subventionnés par l’Etat ou la municipalité. Ils sont alors souvent 2-3 fois moins chers que les tuktuks indépendants. Dès que vous le pouvez, prenez un pre-paid!

S’il n’y a pas de pre-paid lorsque vous vous arrivez, et si vos bagages ne sont pas trop lourds, ne prenez pas les tuktuks qui attendent à la sortie du bus ou du train. Sortez de la gare/station et prenez-en un dans la rue. Vous aurez ainsi plus de chances de tomber sur un tuktuk (à peu près) honnête. Vous pouvez aussi demander au préalable à votre guesthouse si elle prend en charge le « pick-up ». Souvent c’est un service gratuit ou au tarif tout à fait honnête, légèrement plus cher que ce que vous obtiendrez en négociant sec, mais avec quelqu’un qui vous attend avec un petit panneau à votre nom. Et de temps en temps, c’est pas mal d’éviter le stress de la négociation!

Cela s’applique moins pour des excursions à la journée, où l’hôtel prendra le plus souvent une commission sur le tuktuk. Le service de pick-up à la gare fait ici figure d’exception. Si votre hôtel ne propose pas de pick-up, demandez avant d’arriver combien coûte le trajet en tuktuk: ils vous donneront un prix correct. En règle générale, toujours se renseigner à l’avance auprès d’un indien pour connaître le prix de la course (ou le prix de tout autre chose, d’ailleurs!).

Metered fare

Dans certaines grandes villes indiennes, notamment Mumbai ou Kolkata, les rickshaws ou les taxis fonctionnent avec un « meter », soit un compteur, en tout cas pour les locaux. Comme vous êtes étranger, ils refuseront souvent de le mettre ou diront qu’il est cassé. Insistez un peu, s’ils ne lâchent pas, allez voir un autre tuktuk: on vous le rappelle, ils pullulent. Renseignez-vous sur le fonctionnement de la ville, car si vous pouvez avoir un taxi au compteur, ce sera toujours moins cher qu’en négociant.

Attention aussi, dans les villes avec « meter », il peut arriver que le prix affiché au compteur ne soit pas le prix à payer, et qu’il faille lui appliquer un coefficient. Là aussi, renseignez-vous avant.

Tuktuks indépendants: négociation
Connaître la distance à parcourir et se repérer

La première étape est bien sûr de savoir quelle distance vous voulez parcourir. Nous, systématiquement, on vérifiait la distance sur notre smartphone avant de commencer à négocier. Dans la plupart des villes indiennes, il faut compter 50-60 roupies pour 2km (les tuktuks n’acceptent presque jamais moins de 50 roupies pour une course). Plus votre course est longue, plus vous pourrez négocier à la baisse ce forfait kilométrique officieux. Pour 4km par exemple, on peut s’en tirer pour 80 roupies.

Au passage, pensez à noter quelques bâtiments ou intersections importantes à proximité de votre destination: le tuktuk ne connaît peut-être pas votre hôtel. De plus, les tuktuks ne savent à peu près jamais lire une carte, et en Inde, même dans les grandes villes, il y a très rarement des noms ou numéros de rue affichés. Donner une adresse est souvent vain… En dehors des artères principales, tout le monde se repère par rapport aux monuments, grands hôtels et autres boutiques.

Négociez!

Pour la négociation en elle-même, ce n’est pas si compliqué. Vous avez maintenant une idée du prix de la course. Évidemment, le tuktuk vous annoncera le double ou plus. Il faut toujours négocier avec le sourire et sans s’énerver (parfois c’est dur quand vous sortez d’une dizaine d’heures de bus et qu’on vous annonce des montants délirants, mais restez calmes!). C’est un jeu, après tout! Ils seront vexés si vous ne négociez pas. Fixez-vous de règles de négo: donner un prix plus bas que le vrai ou donner d’entrée de jeu le prix que vous êtes prêt à payer, au choix. L’essentiel est de rester sympa mais sûr de soi. Ne pas hésitez à dire que vous connaissez bien l’Inde, que ce n’est pas la première fois que vous voyagez dans le pays, que vous êtes là depuis X mois… toujours avec le sourire. Si vous n’arrivez pas à vos fins, vous connaissez la marche à suivre: trouver un autre tuktuk.

Pour assurer vos arrières, repérez s’il y a bien d’autres chauffeurs dans le coin! En effet, les indiens sont fiers: s’ils peuvent vous rattraper pour vous proposer un meilleur prix, ils peuvent tout aussi bien juste vous laisser partir et perdre une course. Les tuktuks sont plus ou moins solidaires selon les villes: ne comptez pas trop sur le fait de faire jouer les prix entre eux, surtout s’ils sont garés au même endroit. Si vous abandonnez une négociation, il faudra alors chercher un autre tuktuk, un peu plus loin.

Vous l’aurez compris, si vous n’êtes pas au compteur, ne rentrez jamais dans un tuktuk sans avoir négocié le prix au préalable. Si vous êtes plusieurs, soyez sûrs que le prix est bien donné pour la course et non pas par personne. Cela vous évitera de mauvaises surprises ou des discussions houleuses en arrivant à destination.

Avoir le compte juste

Toujours, dans la mesure du possible, avoir le compte juste de la course. Ou alors, suffisamment de petites coupures pour que le tuktuk vous rende un minimum de monnaie. Pour une course à 70 roupies, donnez un billet de 100 et non un billet de 500 roupies. C’est le meilleur moyen sinon de payer plus cher que le prix négocié, car votre tuktuk n’aura pas de quoi vous rendre la monnaie, ou fera mine de.

Et voilà, vous savez comment négocier votre tuktuk et éviter de vous faire arnaquer!
Que nenni, il nous reste encore plein de choses à vous dire, car en Inde, les tuktuks ne se bornent pas à vous arnaquer sur le prix de la course!

Petites arnaques de tuktuk en tout genre

La rue est bloquée, la carte est fausse et autres mensonges de tuktuk

Vous avez bien cherché avant sur la carte comment aller à votre destination. Vous connaissez la distance et le prix à payer. Mais le rickshaw wala est malin, ou en tous cas se croit plus malin que vous. Il n’hésitera pas à vous dire que votre carte est fausse (oui c’est connu, Google se plante souvent!), que la route est bloquée, qu’elle est en travaux et autres petits mensonges. Bon, ok, ce n’est pas toujours faux: compte tenu de l’état de délabrement avancé des routes indiennes, il y a effectivement des travaux, parfois. Et au vu de la densité du trafic dans certaines villes, les rues peuvent changer de sens ou passer en sens unique selon l’horaire. Google peut effectivement se tromper en Inde! C’est du vécu: on a étranglé un tuktuk dans une négo, pour finalement se rendre compte qu’il a du faire, en effet, un gros détour. On était moins fiers…

On vous rappelle que les tuktuks savent très rarement lire une carte, et que les indiens ont une notion toute relative des distances. Si vous leur montrez une carte sur votre smartphone, en indiquant fièrement la distance affichée (deux fois plus courte que celle qu’ils vous annoncent), ça ne sert pas à grand chose. Ils vous diront que c’est faux, parce qu’en réalité ils ne savent pas et ne veulent pas perdre la face. Tenez bon! Si vraiment votre tuktuk ne lâche rien, c’est peut-être, qu’en effet, la route proposée par votre smartphone n’est pas la bonne… Mais bon, la majeure partie du temps, il essaie juste de vous soutirer quelques roupies de plus.

L’hôtel qui a brûlé ou qui commissionne le tuktuk

Il y a deux choses à ne jamais faire avec un tuktuk: le laisser vous emmener faire les boutiques et le laisser vous amener à un hôtel que vous n’avez pas booké. Dans les deux cas, le tuktuk prendra une commission sur le prix de l’hôtel ou sur vos achats en boutique (voir il en percevra une juste pour vous avoir fait rentrer). Et bien sûr cette commission, qui peut aller jusqu’à 30-40%, est incluse dans le prix que vous paierez: le supplément, c’est pour votre porte-monnaie!

Si vous n’avez pas de guest avant d’arriver dans une ville, plusieurs solutions s’offrent à vous:

– vous faire déposer dans une guest dont vous aurez repéré le nom au préalable, en lui disant bien que vous avez déjà booké. Sortir du tuktuk et le laisser repartir avant de faire le tour des guests.
– vous faire déposer à une intersection ou un restaurant proche des guesthouses et le laisser repartir avant d’aller faire le tour des guests. Enfin, si vous n’êtes pas trop chargé (sinon c’est pas très crédible)
– Il peut arriver que le tuktuk rentre avec vous dans la guest (y compris quand vous avez déjà réservé). Dans ce cas, insistez bien auprès de l’hôtel en leur disant que ce n’est pas le tuktuk qui vous a indiqué l’endroit.

Dans la lignée de cette arnaque de l’hôtel: vous avez déjà votre booking, vous avez déjà échangé avec le staff de votre hébergement, mais le tuktuk vous soutient mordicus que votre hôtel a fermé. Qu’il a brûlé, que c’est un trou à rats, qu’ils peuvent vous amener ailleurs où c’est vachement mieux et moins cher. Bien sûr c’est un gros bobard, insistez pour que votre tuktuk vous dépose à l’hôtel que vous avez booké, ou s’il refuse, allez en voir un autre. Pourquoi font-ils cela? Parce qu’il y a de fortes chances que votre hôtel ne commissionne pas les tuktuks… et qu’ils ont des arrangements ailleurs!

Enfin, il y a souvent des hôtels aux noms très proches dans les villes indiennes (si si!). Veillez bien à ce que le tuktuk vous dépose au bon, sinon au lieu de votre guest charmante vous pouvez vous retrouver dans un homonyme où vous paierez le même prix pour un taudis. Le seul moyen d’en être sûr est de vérifier la carte géographique, car l’hôtel est alors en général de mèche et fera comme si vous aviez effectivement réservé…

Les commissions des tuktuks en boutique

Si vous voulez faire du shopping, n’acceptez jamais que le tuktuk vous amène dans une super boutique typique qu’il connaît. Il va forcément toucher quelque chose en vous amenant là-bas, et la boutique est sans doute un gros attrape-touristes. A fuir d’autant plus s’il vous propose un prix dérisoire pour la course, en vous disant qu’il travaille pour l’hôtel ou le resto où vous êtes, que c’est la boutique de son frère/père/cousin/oncle, qu’il faut faire du shopping parce que le monument que vous voulez visiter est fermé, qu’il y a en ce moment un festival d’artisanat incroyable et méconnu des touristes. On avoue, on s’est faits avoir à Mysore comme ça, et on est repartis avec quelques babioles, sans doute un peu chèrement payées… Parce qu’il faut bien le dire, les Indiens sont de bons vendeurs et ont le sens du commerce (et puis Stéphanie a trouvé des trucs qui lui plaisaient aussi. Elle s’est vengée de l’arnaque du tuktuk en étant super relou avec la boutique et en ne lâchant rien dans la négo. Non mais.)!

Pour éviter cette perte de temps: donnez-lui une destination à côté des boutiques ou du marché où vous voulez aller et laissez le repartir avant d’entrer, comme pour les hôtels.

Le compteur foireux du tuktuk

Ceci nous est arrivé une seule fois, mais c’est une des arnaques les plus sournoises que l’on ait vue. Si nous n’avions pas déjà été dans le pays depuis plusieurs mois, on serait sans doute tombés dans le panneau, et encore avec le recul, on aurait pu encore mieux gérer la situation. Cela s’est passé à Ahmedabad, après 15h de bus de nuit depuis Aurangabad. La fatigue après une longue nuit mouvementée en bus explique sans doute pourquoi on n’a pas été plus solides face au tuktuk 🙂

En somme, on descend du bus, et comme d’habitude c’est la ruée des tuktuks pour remporter la course avec les riches touristes. On regarde autour, mais comme il est tôt le matin dans un quartier excentré, on n’a pas trop le choix. On doit prendre un tuktuk là. On se prépare à négocier, on explique où on va, on demande « how much? » et le tuktuk nous dit, « meter » en nous montrant son compteur, qui a l’air aussi antique que son tuktuk. Comme Ahmedabad est une grande ville, on se dit que ça doit être comme à Mumbai.

On monte, il nous amène à l’hôtel, et en descendant on lui demande combien on lui doit. Et là, il nous montre le compteur et nous annonce, sûr de lui, 450 roupies! Vu la distance parcourue, ça ne peut pas faire plus de 150… Emmanuel, un peu nerveux, fatigué et n’ayant pas encore eu son café, est à deux doigts de lui hurler dessus… il arrive tant bien que mal à garder son calme et à lui dire avec le sourire qu’il est blanc mais pas idiot… que ça fait un moment qu’on est en Inde et qu’on sait qu’il dit n’importe quoi.

Le rickshaw nous invite, toujours sûr de lui, à demander confirmation à la réception de l’hôtel, pensant sans doute trouver un allié. Pour la forme, on va voir. Et là… l’hôtelier se met à hurler sur le tuktuk. On comprend qu’en fait le tuktuk n’a pas de licence, et que l’hôtelier lui dit qu’il va appeler la police. C’est là qu’on aurait pu mieux faire. Voulant se débarrasser du problème, on accepte de payer 200 roupies pour le faire partir et enfin trouver un lit douillet (au passage, l’hôtel le Metropole était assez miteux avec une chambre sans fenêtre et une bonne odeur de moisi). On aurait sans doute pu lui dire qu’on allait appeler la police et ne lui payer que 100 roupies, voire rien, pour lui donner une bonne leçon…

Moralité: même quand vous êtes au compteur ou pensez l’être, ayez en tête la distance que vous allez parcourir et donc le prix approximatif de la course.

Éviter les tuktuks grâce à Uber et OlaCabs

Comme partout dans le monde, la grogne contre les taxis et tuktuks a permis à de nouveaux services de se développer, essentiellement dans les grandes villes indiennes. Les deux principales compagnies de VTC que nous avons vues sont Uber et OlaCabs. Comme en France, tout se passe sur votre smartphone, à la différence que vous pouvez choisir de payer en cash pour éviter d’avoir des frais sur votre carte bancaire.

Nous n’avons utilisé Uber qu’à Kolkata où cela marche particulièrement bien pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, dans la ville, les rickshaws sont interdits dans certaines zones. Pour les zones autorisées, les tuktuks n’ont le droit de travailler que dans un rayon restreint. Par exemple, pour aller de la station de métro à notre hébergement à un peu plus de 2km, il nous aurait fallu prendre au moins 2 tuktuks différents.

D’autre part, les taxis ont eux une volonté propre bien affirmée, et refusent souvent de vous déposer à destination pour vous déposer 500m plus loin, à une intersection où ils ont plus de chance de récupérer une autre course rapidement. Sans compter que dans notre cas et dans le quartier où nous étions (Lake Town, pas loin du métro Belgachia), il n’y avait pas énormément de taxis, qu’ils refusaient tous d’être au compteur et ne négociaient pas beaucoup les prix exorbitants annoncés…

Donc on s’est résolus à utiliser Uber pour nos déplacements, pour avoir un prix légèrement plus cher qu’un taxi au prix indien, mais connu d’avance, qui vous dépose vraiment là où vous allez, et utilise des voitures en meilleur état que les Ambassador décaties des taxis. Certes, cela a moins de charme…

Voilà, maintenant vous avez vraiment toutes les infos pour être armés face aux tuktuks et taxis indiens, et ainsi éviter de tomber dans le panneau de leurs nombreuses, petites, et grosses arnaques!

Pour lire tous nos conseils de voyage en Inde, consultez notre dossier!
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